Du DIY au DIT: La coopération pour la culture et aller vers une culture de la coopération

Si la tendance actuelle est au DIY (do-it-yourself), je pense que le futur sera le DIT (do-it-together), une réinvention du faire ensemble, non pas comme le faisaient les entreprises traditionnelles, mais une collaboration en réseau ouvert entre artistes et autres artistes, fans, partenaires, professionnels, amateurs, … où les moyens sont mutualisés, les informations partagées, les contenus réutilisés. Des artistes comme Amanda Palmer, Trent Reznor ou Uniform Motion préfigurent/prototypent ce genre de nouveaux modèles. Pourtant ces nouveaux modes de collaboration ne sont pas évident et il faut apprendre à penser et à agir autrement.
Pour aller vers cette culture de la coopération et la mettre au service de la culture, voici une liste de ressources librement réutilisables sur le travail collaboratif en réseau ouvert.

Lire la suite…

Fora do Eixo un réseau culturel collaboratif distribué

Au Brésil, un circuit culturel qui a démarré loin des grandes villes et dépends en grande partie d’une monnaie basé sur l’échange de faveurs promeut à présent plus de 6000 spectacles par an. Cet article est une traduction et une adaptation d’un article de Thiago Borges pour Infosurhoy.com et qui revient sur le réseau Fora do Eixo (qui se traduit par « déporté, hors de l’axe principal ») et son fonctionnement original.

Fora do Eixo promeut la culture à travers le Brésil

Par Thiago Borges pour Infosurhoy.com – 06/12/2012 SÃO PAULO, Brésil – En février et Mars cette année, 500 000 personnes ont assistés au Grito Rock, l’un des plus gros festivals du Brésil. Contrairement à des festivals très en vue comme Rock in Rio qui a accueilli 700 000 fans en 2011, Grito Rock a decentralisé le concept du mégashow en amenant des musiciens dans plus de 200 villes. C’est la partie la plus visible d’un circuit qui offre 6000 spectacles annuellement à travers le Brésil. Ces spectacles font partie de Fora do Eixo, un mouvement culturel national qui a opéré indépendamment des 2 plus grosses villes du pays, Rio de Janeiro et São Paulo. Le mouvement a démarré à Cuiabá, la capitale du Mato Grosso, qui a une population de 551 000 résidents. Comme la plupart du Brésil, la ville était éclipsée par le développement culturel, politique, économique et social dans les zones urbaines de Rio de Janeiro et São Paulo. « Nous sommes en bout de ligne recevant la culture de São Paulo, Rio de Janeiro et, à l’occasion de Belo Horizonte et Recife, » dit Thiago Dezan, 22 ans, qui a été impliqué dans Fora de Eixo depuis 2008. « Nous ne pensions pas être capable de produire quelque chose nous même. » La graine a été planté en 2000, quand un groupe de jeunes étudiants en communication ont créé Cubo Mágico, un groupe avec l’objectif commun de promouvoir les fêtes et la culture locale à Cuiabá avec des groupes de toute la région. Cubo Mágico a rapidement commencé à échanger des idées et des expériences sur l’organisation de festivals avec des groupes ou collectifs similaires à Uberlândia (Minas Gerais), Londrina (Paraná) et Rio Branco (Acre). En 2005, cet échange d’idées a conduit à la création de la tournée Fora de Eixo. Fora do Eixo fonctionne maintenant comme un collectif de collectifs, avec l’implication de plus de 200 groupes et 2000 personnes.

Plus de 100 festivals

Le réseau, qui est présent dans 88 villes s’étale sur 25 états brésiliens, promeut annuellement 107 festivals musicaux impliquant plus de 30 000 artistes. Avec un financement minime, Fora do Eixo dépend des contributions de tous les participants pour se maintenir à flot. A la plupart des spectacles du Grito do Rock par exemple, les musiciens n’avaient pas de cachets pré-déterminés, mais un pourcentage des ventes de tickets. A la plupart des évènements Fora do Eixo, à la place d’argent, les artistes sont payés avec des photographies et des vidéos de leur performances, des relations presse, du temps de studio pour répétitions et enregistrements, des services légaux, parmi des dizaines d’autres produits et services.

festival-circuit-forado-eixo

Tenu chaque octobre à Ribeirão das Neves dans l’état du Minas Gerais, Pá de Pedra est l’un des 100 festivals qui composent le circuit indépendant Fora do Eixo (Image: Fora do Eixo).

Démocratie culturelle

Si la musique était le coeur de Fora do Eixo et reste le principal travail du groupe, d’autres domaines se sont dévelopés autour de la musique, comme le théatre, les arts visuels, la production audiovisuelle et les médias libres. Les initiatives du groupes touchent 8 millions de personnes chaque année. « En portant des « initiatives médias », nous developpons de nouvelles façons de s’engager dans la politique, discuter la ville et connecter des gens qui ne sont jamais rencontré,  » dit Rafael Vilela, 23 ans de Florianópolis. Récemment, Vilela et Dezan ont voyagé à Mato Grosso do Sul pour suivre les difficultés des peuples indigènes Guarani-Kaiowá, qui se battent pour leur terres. En plus d’être témoin direct des évènements qui se déroulent dans la région, ces médiactivistes, comme ils se nomment eux mêmes, ont portés plusieurs « initiatives médias. » Ils ont créés une page Facebook sur le problème, tenu des débats avec les leader indigènes, transmis un proramme sur Internet et mis en ligne 30 heures d’enregistrements. « Nous avons réalisés que nous sommes plus qu’un réseau de musique, de théatre ou d’audio visuel,  » dit Dezan. « Nous sommes un réseau de technologies. »

evenement-fora-do-eixo

Durant la campagne pour les municipakes de 2012, Fora do Eixo a produits des programmes dans plusieurs villes à travers le Brésil, incluant São Paulo (ci dessous), qui étaient transmis en direct sur Internet via #posTV (Image: Fora do Eixo).

Amener l’extérieur à l’intérieur

Le réseau pouvait être uniquement trouvé dans les villes de moins d’un million d’habitant jusqu’en 2011, où il a ouvert un lieu dans l’une des plus grandes villes du Brésil. Casa Fora do Eixo qui est située dans le centre ville de São Paulo, héberge 17 personnes venant de tous les coins du Brésil. Les résidents gèrent les aspect opérationnel de Fora do Eixo et fournisse un soutien au 30 collectifs de l’état de São Paulo. Quatre maisons de plus – à Belo Horizonte, Porto Alegre, Porto Velho et Fortaleza – couvrent le reste du Brésil. Les résidents n’ont pas d’heures de travail fixes et ne rendent pas de compte à un patron, mais il travaillent entre 8 et 16h par jour. « Chaque individu est son propre chef, dit Dríade Aguiar, 22 ans et reponsable communication de Fora do Eixo, qui a déménagé de Cuiabá à São Paulo en 2011. « Ce n’est pas un travail, c’est la vie. »

monnaie-fora-do-eixo

A la Casa Fora do Eixo, personne ne reçoit de salaire, le revenu est partagé par tous les membres, qui ont accès au compte en banque. Les achats, cependant, doivent être justifiés (Source de l’image Fora do Eixo).

Comme pour toutes les autres initiatives portées par le réseau, l’argent est un problème secondaire à la Casa Fora do Eixo. Personne ne reçoit de salaire. Tous les membres sont autorisés à utiliser de l’argent d’un fond collectif, qui reçoit de l’argent via des projets gouvernementaux ou des sponsors. Cependant, tous doivent justifier pourquoi leurs achats sont importants pour le groupe. Et pour éviter l’individualisme, ils partagent leurs vêtements. A coté des festivals et des débats, la maison accueille aussi les étrangers qui passent au Brésil. Fora do Eixo est connecté à des collectifs dans 15 pays, tel que l’Argentine, la Colombie, le Vénézuela, le Mexique et le Cap Vert.

maison-fora-do-eixo

En plus d’héberger les administrateurs du réseau, les cinq résidences Fora do Eixo offre un abri aux artistes qui participent au circuit évènementiel, mais aussi à des « étrangers » d’autres collectifs. La photo ci dessus est la maison de Belo Horizonte, la capitale du Minas Gerais (source image: Fora do Eixo)

En décembre, ce réseau global sera le point d’orgue du 5eme congrès Fora do Eixo, qui aura lieu à Rio de Janeiro et inclut la participation de groupes du Brésil et au dela. « Comme au Brésil, il y a d’autres pays en amérique latine et d’autres endroits du monde où il y a des producteurs et des groupes locaux qui ont besoin d’un break » dit le journaliste Gabriel Ruiz, 28 ans.  » Les réseaux ont montrés leurs incroyables capacités ».

Pour aller plus loin je vous conseille cette publication en anglais qui détaille la démarche de mise en place de la monnaie complementaire du réseau Fora Do Eixo:

La BD-tek, une bibliothèque partagée de BDs

Courte présentation d’un projet original, la BD-tek une bibliothèque partagée et ambulante de BDs.

La BD-TEK fonctionne comme une bibliothèque, on peut emprunter jusqu’à 10 BD pour un mois.

Le principe est d’une inscription annuelle payante mais qui diminue quand on met des BDs en partage. Plus on mets de BD en partage et moins on paye.

La BD-TEK tient des permanences dans des lieux associatifs et publics mais intervient aussi sur des manifestations culturelles ponctuelles, en proposant un espace de consultation sur place des ouvrages et des animations.

Les BDs sont stockées dans des caisses spécialement fabriquées pour être facilement transportées et exposées.

BD-tek-caisses-transport

Une méthode originale pour diffuser la culture et créer du lien et du partage dans les territoires.

Ce projet est porté par l’ association Tout Azimut à Cordes sur Ciel (81) qui organise aussi notamment des « cadavres exquis de BDs » où une personne commence à dessiner quelques cases d’une BD qui est complétée par d’autres.

Pour en savoir plus, jetez un oeil à ce web-documentaire (7 min):


laVoieduPeuple – Guilaume Pelletier, BDtek Tout… par LaVoieDuPeupleWebdoc

Note cette vidéo est tirée de la « La voie du peuple« , une intéressante série de Webdocs qui présente des portraits de citoyens qui agissent (habitat solidaire, logement social, agriculture urbaine, troc,…)

 

Un guide de survie pour les musiciens

Voici un guide à télécharger pour les musiciens et les professionnels de la musique. Synthétique, couvrant un large panel de sujets et agréable à lire, ils donnent pas mal d’infos et interessera aussi bien artistes, associations, labels, organisateurs de spectacles.

Au sommaire:

  • Pour les musiciens:
    • La connexion avec un public
    • Construire son spectacle
    • Creer un environnement propice au developpement de son projet
    • Se faire accompagner
    • La logistique
    • Le matos
    • Le live
    • Quel statut juridique pour un groupe
    • Question budget
    • Les premières scènes
    • Chercher ses concerts
    • Comment toucher un programmateur
    • Les circuits de diffusion alternatifs
    • Le disque
    • Apprendre à communiquer
    • conquerir et fidéliser un public
    • Vivre aujourd’hui de sa musique
  • Pour les professionnels de la musique
    • Mode d’emploi pour l’utilisation des bases de données
    • L’envers du décor: La dure réalité d’un secteir en pleine mutation
    • Le contexte au Royaume Uni et en France
    • Internet et la nécessité de trouver de nouveaux business models
    • Les réalités économique du secteur en France
    • Stratégies de développement franco-britanniques de groupes

http://fr.scribd.com/doc/114129166/Collectif-Tomahawk-Le-Pack-du-Zikos-2012-FR
Collectif Tomahawk – Le Pack du Zikos 2012 [FR]

Ce guide est édité par le collectif Tomahawk, un collectif de groupes basé en Bretagne, « menant une guérilla culturelle contre le Music Business de masse et pronant la mutualisation de réseaux et de compétences ».

Merci à Bub des Bijoux de Famille pour l’info.

 

 

Les Amaccas, des « AMAPs » pour la culture et la création artistique.


Les Associations pour le Maintien des Alternatives en matière de Culture et de Création Artistique (AMACCA) sont une préfiguration d’organisation sociale alternative pour soutenir la scène culturelle fondées sur le modèle des AMAP : elles permettent aux citoyens de sortir de leur rôle de simple consommateur et de s’emparer des projets culturels. Ils deviennent ainsi des « spect’acteurs », à travers un dispositif de développement local participatif.

 

 

Comment marchent les AMACCA ?

Extrait d’un article publié par le labo ESS: Les AMACCA replacent la culture entre les mains des citoyens

Les AMACCA sont des associations qui s’organisent en espaces participatifs à l’échelle territoriale. Elles instaurent un circuit court entre les citoyens et les artistes. De ces collaborations naissent des projets représentatifs de la créativité et de la volonté locale. Ils permettent ainsi d’affirmer l’identité et les besoins authentiques des territoires, face à une « culture globale » tendant à uniformiser les expressions culturelles et artistiques.

Ce sont les citoyens qui financent directement le projet. De cette manière, ils gardent toute leur indépendance décisionnelle sur le contenu. L’objectif ainsi poursuivi est de « dé-marchandiser » la culture : les projets culturels ne sont pas décidés en fonction de leur rentabilité, mais de leur utilité sociale et citoyenne. Les habitants deviennent ainsi des contributeurs à part entière participant à la préservation et au développement de la diversité culturelle. Les AMACCA permettent ainsi à tous, et plus seulement au plus petit nombre, d’assumer les prises de décision. Cette gouvernance culturelle élargie est indispensable pour rendre à la culture son statut de bien commun.

Lire l’article complet

 

Comment démarrer une Amacca ?

Le site du réseau des Amacca propose un kit de démarrage:

 

Une intiative prometteuse pour soutenir les scènes artistiques locales et qui, je l’espère, donnera naissance à beaucoup d’évenements.

Liste de programmes d’aide et financement de projets musicaux professionnels

Initiative intéressante portée par les principales sociétés de gestion de droits et organisations professionnelles de la filière musicale, MonProjetMusique.fr, est site dédié au financement des projets musicaux professionnels qui ambitionne de devenir une référence dans le secteur.

Il répertorie les aides financières publiques et celles de la filière musicale, pour tous les projets, toutes les structures, toutes les musiques, sur tout le territoire et propose aux organisations qui offrent des programmes d’aide (région, département, ville, agence culturelle…) de contribuer à enrichir le site avec:

  • les financements proposées
  • les données des aides attribuées les années précédentes

Le site liste aussi des catégories principales pour aider chacun à trouver ses aides:

  • artiste & créateur, 
  • producteur de spectacle vivant, 
  • organisateur de festival, 
  • producteur de musique, 
  • producteur audiovisuel, 
  • formateur, éditeur, enseignant.
Le site permet aussi de voir les projets financés les années précédentes et de filtrer les différents programmes d’aide, par genre musical, par région…

Plutot joli et pas mal foutu, il aidera a y voir plus clair et pourra peut être apporter un peu de transparence quand à l’usage qui est fait de ces aides.

Lien: MonProjetMusique.fr (trouvé via Combustible)

En complément jetez aussi un oeil à cet article qui vous donne d’autres adresses pour trouver des aides et subventions pour la musique.

A Herret, le concert est dans le pré…

Ou presque ! Petit hameau situé au milieu de la campagne gersoise, Herret accueille depuis plusieurs années Tous lez Arts, un festival eclectique et sympathique.

Depuis le début Toc-Arts existe pour soutenir  les “petits” acteurs (assos, bénévoles, artistes) de la scène artistique et culturelle afin de developper les scènes artistiques et leur diversité, favoriser les rencontres et la créativité.

Si je parle souvent d’artistes, j’ai peu parlé d’organisateurs (à part le Courant d’Art café qui m’avais beaucoup inspiré).

Pour réparer cela et montrer des exemples positifs, je voudrai vous présenter l’association Gersoise Original Toboz Style qui organise depuis plus de 5 ans un petit festival d’été à Herret dans le Gers.

Ce festival baptisé Tous Lez Arts mélange expositions de peinture et de dessin, théatre, jonglage, scène ouvertes, concerts, bons repas … on peut en profiter en rester assis dans l’herbe et sous les étoiles ou bien dans des canapés mis a disposition sous un des chapitaux décorés.

Contrairement à la plupart des évènements où on vous fourre n’importe quoi en guise de nourriture, ici le classique sandwich saucisse vient avec ses petits legumes grillés à la plancha. Ce n’est pas grand chose mais ca fait plaisir et ce n’est qu’une partie des efforts déployés par les bénévoles pour que vous vous sentiez bien.

Et on se sent bien ! et ca se ressent dans la bonne humeur générale du festi. Volontairement accessible à tous les ages et tous les styles, le festival accueille un public très éclectique.

Le public est d’ailleurs encouragé à ne pas être seulement consommateur, mais aussi acteur du festival, via des scènes ouvertes ou un marché aux initiatives pour favoriser les rencontres et initiatives locales entre artistes, assos, ….

Ce week end aura lieu la 6eme édition (voir le programme). Si vous êtes dans le sud ouest, je ne saurai trop vous conseiller d’y faire un tour (moi j’y serai!)

Depuis quelques années l’entrée n’est plus « gratuite », mais à « prix libre », manière de soutenir le festival tout en le gardant accessible.

je vous laisse avec l’affiche et une présentation de l’asso:

Présentation de l’association Original Toboz Style:

Nous avons pour objectif de promouvoir des valeurs de partage et de découverte, principalement en milieu rural et à travers toutes les formes d’expressions artistiques dans un festival :« Tous Léz’arts ». Ce festival occupe depuis cinq ans Herret, un petit village de la commune de Condom, plus connue pour sa feria.

Ce festival se veut être le fil conducteur de rencontre et de partage des personnes qui aiment jouer, dessiner, partager, animer et oeuvrer autour d’une grande fête. C’est l’occasion pour chacun de venir écouter ce que les jeunes et les moins jeunes jouent dans leur garage, de découvrir des inconnus qui ont du talent pour la peinture ou pour la littérature, de se surprendre devant la nouvelle pièce de théâtre d’une troupe dynamique, d’être au contact de la réelle scène alternative.

Un festival pour tous les âges et toutes les bourses dans un lieu atypique où les Toboz rassemblent bénévolement des gens qui ont tant de choses à dire, à exprimer, à faire valoir ou à faire tout court… à chacun son affaire! Notre action s’étend aussi en ville avec l’organisation d’un week-end musical intitulé « Les pieds dans la paille » en mai 2009 dans les jardins de Compans- Caffarelli au centre-ville de Toulouse. Tout est en effet fondé sur le bénévolat, le recyclage, la création, les dons ou prêts d’autrui qui permettent à notre organisation de mener une marche paisible à travers des rires d’enfants, des chansons, de la musique, des couleurs, des odeurs, des sensations…..des émotions !

C’est en voulant fuir le vent lucratif actuel et un individualisme omniprésent dans notre société que nous offrons à un public de passage et le plus large possible, l’opportunité de passer du bon temps en famille pour un festival convivial, plein de conviction et de chaleur. Un peu comme une renaissance des fêtes populaires sous les fanions et les guirlandes lumineuses, c’est toutes les générations qui se manifestent sous tous Léz’arts. Le public participe à la fonction de ce festival dont il est lui-même acteur, c’est ça le Toboz Style !

En savoir plus: http://originaltobozstyle.blogspot.fr/

 

En espérant que beaucoup d’assos comme celle ci continuent à se créer et a exister. Car ce sont elles qui maintiennent la culture vivante et permettent aux artistes de partager leur talents.

Trouver des aides et subventions pour la musique

Voici quelques pistes pour vous y retrouver dans la jungle des aides et des financements pour la musique.

Dossier aides et subventions DBTH

Virginie a démarré un dossier consacré aux aides et subventions pour les musiciens avec 3 articles pour l’instant:

Glazba, le guide des aides et subventions pour la musique

Glazba est un annuaire listant les programmes d’aides en faveur de la musique. Ce site est destiné aux petites structures qui n’ont pas forcément les moyens de s’offrir les talents d’un administrateur, capable de les aiguiller dans le montage de projets et dans la recherche de financements.

Simple, efficace et très complet le site propose beaucoup d’infos classées par type d’aide (Création et diffusion, Festival, Son et image, Lieux de diffusion, Education et formation), par organisme (Sociétés civiles, Organismes nationaux, Pouvoirs publics, Autres…), et enfin par région.

Glazba est un projet bénévole porté par Candice de Murcia, administratrice de spectacle vivant pour un collectif de musiciens en région grenoblois.

Le guide n’est ni restrictif, ni exhaustif mais se veut plateforme participative consacrée aux financements du secteur musical et évoluant grâce aux contributions de chacun.

Maintenir à jour une telle quantité d’info c’est beaucoup de travail, espérons donc que la participation sera au rendez vous, tout le monde en bénéficiera.

Le statut des amateurs – un dossier pour les artistes et les associations

La pratique en public de la musique et l’organisation de concerts, d’ateliers ou de stages amènent de nombreux musiciens et responsables d’associations à se poser un certain nombre de questions récurrentes touchant à l’intervention d’amateurs. Il est donc très important de connaître la législation et la réglementation en la matière.

Cette fiche de l’IRMA informe les amateurs des différents problèmes rencontrés lors de l’intervention d’amateurs dans le cadre de concerts, de stages ou d’ateliers et de la réalisation de fiches de paie, salaires, défraiements, etc.

Un dossier utile pour les associations culturelles qui organisent des événements et les artistes amateurs qui y participent.

Lire la suite: Le statut des amateurs : dix questions pour être en règle

Creer un site gratuitement pour votre association culturelle avec MonAssoc

Vous venez de monter votre association culturelle et vous avez besoin d’un site Internet rapidement, mais vous n’y connaissez rien à Internet et votre porte monnaie est vide…  MonAssoc est un service gratuit qui vous permet de créer un site complet pour votre association sans connaissance technique particulière.

J’avais déjà parlé d’Asso-Web un service pour créer facilement le site web de votre association, voici une autre alternative intéressante pour créer un site web pour votre asso.

Je n’étais pas vraiment dans l’optique de tester un nouveau service, mais au premier coup d’œil, j’ai vraiment apprécié le design minimaliste, joli et efficace. On sent que ça a été réfléchi. Ça m’a donné envie d’aller voir plus loin et de tester le site. Voici donc un petit compte-rendu.

Créer un site web en 5 minutes

Après une inscription ultra rapide, votre site est crée avec une adresse du type http://utilisateur.monassoc.com/ et vous pouvez rajouter facilement en 1 clic :

  • des pages illimitées avec texte, images
  • un blog
  • un album-photo
  • une section « membres »
  • un agenda
  • un forum

J’ai pu réaliser mon site avec 2 pages, du texte, une images, des liens, un blog et un calendrier en 5 min chrono en main.

toc-arts-monassoc

Le site propose peu d’options, mais juste ce qu’il faut. Pour les utilisateurs un peu avancé l’éditeur html permet d;aller plus loin, pour les moins avancés il est possible d’ajouter du contenu depuis une page Word.

interface-monassoc

interface-monassoc-2

A chaque étape, on trouve les options nécessaires, c’est donc ultrafacile de créer son site. Si ce n’est pas suffisant, des tutoriels vidéos vous montre la marche à suivre.

Service gratuit

Dans le futur, le site veut proposer une  version « Premium » offrant des options spécifiques à sera proposée à un prix attractif. Si vous n’avez pas besoin de ces options, vous conserverez votre site gratuit.

Conclusion

Je n’ai pas vu la possibilité de personnaliser plus son design, mais l’option par défaut est agréable, simple et efficace. Peut être que ce sera la une des fonctionnalités payantes. Manque aussi la possibilité de rajouter des vidéos et de la musique, mais j’ai cru voir quelque part que ces options devraient être rajoutés bientôt. Il y a donc peu de choses, mais c’est ça qui est génial car il y a tout ce que la majorité des associations ont besoin et cela rend l’utilisation très facile.

En attendant, si vous êtes une association et que vous voulez être sur internet, c’est l’une très bonne solution  pour créer un site web d’association facilement. Même les plus allergiques à l’informatique devrait s’y retrouver sans problèmes.

C’est assez rare de voir un site aussi bien concu en terme de design et d’ergonomie, le site a été bien pensé pour les utilisateurs j’ai vraiment apprécié cet effort. Chapeau aux concepteurs !

1 2