licences Creative Commons: comment ca marche et pourquoi tous les artistes devraient les utiliser

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Une explication simple sous forme de BD a propos des licences Creative Commons; comment ça marche et pourquoi tous les artistes devraient les utiliser. J’avais déja parlé de pourquoi une société libre d’emprunter et de construire sur le passé est culturellement plus riche qu’une autre (le “piratage” favorisait la créativite culturelle). Les licences libres de type creative commons donnent un cadre légal au partage et favorise la diffusion et la créativité. Une introduction aux licences libres que je voulais publier depuis longtemps, ça y est c’est fait.

bd licence creative commons comment ca marche

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Ceci est la traduction en français d’une création originale de Creative Commons, How It Works. (Credits de la version originale : Cartoon concept and design by Neeru Paharia. Original illustrations by Ryan Junell, Photos by Matt Haughey.)

Images publiées sous licence creative commons et traduites par Philippe Daigremont:

Les licences creative commons comment ca marche

Plus d’informations sur les creative commons

Pirater Toc-Arts ?

Depuis ses débuts, Toc-Arts est sous licence creative commons: « J’encourage tous les lecteurs qui le souhaitent à copier, voler, pirater sans vergogne ce que nous écrivons, et à reproduire sans payer les articles sur leurs blogs, pages MySpace, e-mails ou papyrus…« 

Creative Commons License

Être référencé sur iTunes sans les frais d’intermédiaire

itunes-logo

WaTunes permettait aux artistes d’être référencés dans des plates-formes numériques en prenant une quôte de 10% de frais. Mais cette compagnie a décidé de renverser l’industrie puisqu’elle est la première à le proposer : elle supprime ces frais. On peut donc en conclure qu’un artiste peut à présent se retrouver sur iTunes, Napster et eMusic (juste 3 plates-formes là où d’autres agrégateurs ratissent plus largement les sites existants) sans les frais de l’intermédiaire agrégateur. De plus, tout se fait très simplement et rapidement puisque l’envoi se fera par FTP….

Être référencé sur iTunes sans les frais d’intermédiaire | Zik’n’Blog

Astuce: Comment importer un player Myspace dans un blog ou site web

MySpace

Astuce pratique pour ceux qui ont leur musique sur MySpace et voudrait pouvoir l’exporter ailleurs sur leur site ou leur blog. Voici un petit tutoriel pour importer un player Myspace dans un blog ou n’importe quelle autre page qui accepte du html. Astuce fournie par notre super référenceur et webdesigner Aymeric , merci à lui.

  • Allez sur la page Myspace de l’artiste et trouvez le player.
  • Cliquez sur “ouvrir le player” en haut à droite et affichez la popup.
  • Et là, il y a une feinte, il faut utiliser firefox et son magnifique outil en clic droit : Code source de la sélection.
  • Cliquez sur une chanson du player Myspace affiché dans la popup.
  • Posez votre souris en haut de la popup la ou il n’y a ni logo ni info en flash.
  • Faites clic droit > Code source de la sélection.
  • Copiez tout le code affiché (pas seulement celui sélectionné à l’ouverture de la fenêtre code source) .
  • Passez à l’éditeur de votre blog (ou votre éditeur html préféré), passez en mode code (ou html) et insérez le code du player que vous avez copié.
  • Enregistrez la page.

Et là, devant vos yeux ébahis, tout fonctionne.

Et petit bonus, si vous ne voulez pas que la musique démarre automatiquement (ce qui est particulièrement énervant, même avec Keren Ann), changez la variable suivante dans le code : ap=1 en ap=0.

PS : sous wordpress, évitez de repasser en mode d’édition “Visuel”, ça va va vous détruire le code.

Voir l’article original Comment importer un player Myspace dans un blog publié initialement par Aymeric Jacquet sous licence créative commons by-nc-sa

Un exemple pratique: le player des Bijoux de Famille

N’étant pas fan de Keren Ann, j’ai remplacé l’exemple d’Aymeric par les Bijoux de Famille. Le code du player ressemble à ça:

<embed type="application/x-shockwave-flash"  src="http://musicservices.myspace.com/Modules/ MusicServices/Services/Embed.ashx/ptype=3,ap=0, plid=45553,artid=6401378,profid=167890924,sindex=2.2, shuffle=true,sseed=78984,amix=false,pmix=false"  style="" id="shell" name="shell" bgcolor="#101010" quality="high" allowscriptaccess="always"  wmode="transparent" flashvars="e=http%3A//music.myspace.com/ index.cfm%3Ffuseaction%3Dmusic.popupplayer% 26sindex%3D2.2%26shuffle%3Dtrue%26amix%3Dfalse%26 pmix%3Dfalse%26plid%3D45553%26artid% 3D6401378%26profid%3D167890924%26friendid% 3D167890924%26sseed%3D78984%26ptype%3D3%26stime %3D4.884920634920635%26ap%3D1" height="485" width="300">

pas très sexy, mais une fois collé dans une page ça donne ça:

Le lecteur met un peu de temps à s’ouvrir sur ma machine, mais fonctionne bien (en espérant que MySpace ne trouve pas moyen de bloquer ce genre de diffusion hors de leur chasse gardée… ).

Mise à jour: Une autre astuce pour récupérer le code et exporter le player MySpace

Allez faire un tour sur le générateur de code MySharingSpace pour exporter un lecteur MySpace en 2 coups de clics. On pouvait pas faire plus simple. Merci à Raildecom !

Une parenthèse pour finir

J’avais déjà discuté de comment j’avais piraté mon frère et volé les bijoux de famille. Cette astuce montre aussi un autre moyen de « pirater » la musique d’un artiste pour la rediffuser (même si dans ce cas la, l’artiste reste maître des chansons qui sont diffusées dans son player).  Musiciens, ne barricadez pas votre musique, ça n’empêchera jamais une personne motivée de récupérer votre musique, par contre cela empêchera vos fans de la découvrir et de vous faire de la promo.

Facilitez plutôt l’accès pour favoriser la diffusion prescriptive.

Par exemple, utilisez un widget multimedia comme Sprout et qui permet une diffusion virale par les fans

Vous avez dit piratage ? Quand le gratuit fait vendre.

nin-ghosts

Voici un article de Numérama sur le piratage et la vente de musique. Contrairement à ce qu’essaye de faire croire les industriels de la culture, le téléchargement n’est pas foncièrement mauvais pour les artistes. J’avais déjà parlé du piratage et de ses effets positifs sur l’économie, de Paolo Coehlo qui piratait ses propres livres et en vendait plus, voici un exemple de plus qui démontre comment le piratage peut augmenter les ventes:

L’album le plus vendu sur Amazon en 2008 était aussi offert gratuitement
Peer-to-Peer –

Distribué sous licence libre sur les réseaux P2P, l’album Ghosts I-IV de Trent Reznor figure en tête des albums les plus vendus en 2008 sur la plateforme de téléchargement d’Amazon aux Etats-Unis.

« La gratuité c’est le vol« , accusait Denis Olivennes dans un pamphlet qui lui a valu quelques mois plus tard de présider les accords de l’Elysée sur la riposte graduée avec les maisons de disques et les fournisseurs d’accès. « La gratuité c’est des ventes« , pourrait aujourd’hui lui rétorquer Trent Reznor, le très engagé leader de Nine Inch Nails (NiN).

Son album Ghosts I-IV est tout simplement l’album qui s’est le mieux vendu sur la plateforme de téléchargement d’Amazon en 2008, alors-même que Reznor l’avait placé sous une licence Creative Commons pour autoriser son téléchargement et son partage sur les réseaux P2P. Au moment de sa sortie, les internautes pouvaient télécharger gratuitement les neuf premiers morceaux de l’album au format MP3 320 Kbps, avec livret PDF gratuit de 40 pages et autres goodies. L’ensemble des 36 morceaux étaient ensuite vendus ensemble sur Amazon pour 5 $ seulement. Des formules premium entre 10 $ et 300 $ permettaient ensuite aux fans d’obtenir des versions plus riches, jusqu’au coffret Ultre-deluxe dédicacé par Trent Reznor, limité à 2.500 exemplaires.

Partisan du partage de fichiers, l’artiste qui avait quitté Universal pour protester contre la politique de lutte contre le piratage menée contre ses fans avait mis lui-même les neuf premiers morceaux de l’album sur les sites de liens BitTorrent. Dès la première semaine, il a pourtant enregistré 1,6 millions d’euros de chiffre d’affaires. Un résultat probablement très inférieur aux sommes totales collectées par l’artiste, puisqu’il reste encore très téléchargé sur Amazon, et a lancé avec succès d’autres initiatives. Il s’est notamment associé avec Tapulous pour proposer des morceaux de son album sur une version dédiée du jeu Tap Tap Revenge pour iPhone.

Après ça, il sera difficile pour les maisons de disques de prétendre que les licences libres ou la gratuité tuent le marché du disque. Mais elles continueront à le faire puisqu’ici, aucune maison de disque n’a le moindre contrat avec NiN, qui encaisse la majeure partie du chiffre d’affaires en limitant au maximum le nombre d’intermédiaires. Ce qui lui permet de proposer un album de 36 chansons à seulement 5 $, lorsque la plupart des artistes touchent moins de 2 euros sur un album vendu 16 euros dans le commerce. A méditer.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Voici donc une approche originale qui cherche à accompagner les changements liés à internet plutôt que de les combattre aveuglement.

Pour finir je vous conseille de relire l’article « Mieux que gratuit, le business model réinventé » où Kevin Kelly pose des questions interessantes sur la nouvelle économie numérique: L’Internet est une machine à copier. Que faire lorsque les copies sont gratuites ? Vous devez vendre des choses qui ne peuvent être copiées !

Législation et contrats de travail dans milieu culturel – Legiculture.fr

legislation milieu culturel

Basé sur la législation de la culture et des secteurs associatif; plus de 600 publications juridiques : contrats de travail, social, fiscal, gestion, paye, réglementation professionnelle, statuts, management…

C’est un outil de référence pour tous les professionnels.

> Législation et contrats de travail sur Legiculture.fr

Lien: Culture.fr – portail internet de la culture multimédia

culture-multimedia

La partie multimédia du portail Culture.fr. Toutes les rubriques de son annuaire de sites internet ont été complétées : manifestations, organismes, aides financières, accès public au multimédia, études et recherche, sites ressources, formations, jeux vidéo, arts numériques. Le portail propose également des sélections de sites liées à l’actualité : une sélection « automne numérique » regroupe ainsi toutes les manifestations consacrées à la création numérique jusqu’à la fin 2008 ; une sélection d’outils pédagogiques numériques a été mise en ligne…

Culture.fr: portail internet de la culture multimédia

Lien: Ressources pour les initiatives culturelles de proximité

culture-proximite

Etudes, accompagnement, valorisation d’expériences… Pour faire circuler ses travaux et jouer le rôle d’une plate-forme d’échanges, l’association Opale a créé les éditions Culture & Proximité et des stages de formation continue pour les acteurs culturels.

Opale met à votre disposition des documents en accès libre, issus principalement de travaux de l’association, sur le thème général de l’accompagnement de projets artistiques et culturels : Méthodologies d’élaboration ou de conduite de projets, analyses économiques, points juridiques, témoignages…

-> Culture & Proximité – association Opale

Musique 2.0: Musiciens indépendants – Les 7 « prérequis »

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Je republie ici un article d’Ignazio Lo Faro le fondateur de BnFlower, qui discute ici les qualité que le musicien 2.0 doit posséder pour se faire connaître aujourd’hui (Via Numérama)

Divers –
Par Ignazio Lo Faro : Sept conseils pour mieux évoluer dans la musique indépendante sur Internet.
La musique indépendante et Libre devient une réalité sur le Web. Depuis plusieurs années, emmené récemment par les Creatives Commons, un large mouvement redéfinit les contours de ce que sera la place des musiciens indépendants dans le monde de la musique en ligne.Du coup, il serait bon d’essayer (je dis bien essayer) de tirer quelques « prérequis » pour mieux évoluer dans la musique en ligne. Ces « prérequis » permettront au musicien indépendant de mieux appréhender et argumenter sa propre réflexion. Certains de ces « prérequis » sont évidents. D’autres moins.

L’ensemble de cette réflexion est directement issue de l’observation et de l’analyse de ce que je peux vivre au sein de la communauté Bnflower.
Il s’agit donc d’une observation du réel. Des besoins et frustrations que peut rencontrer aujourd’hui un musicien indépendant qui se penche sur Internet et les réseaux mobiles pour faire découvrir sa musique. L’ensemble n’est pas exhaustif et devra être amélioré. Il ne s’agit ici que d’un premier jet qui nécessairement est déjà incomplet.

Je ne fais que tracer brièvement ces 7 principes premiers pour que l’ensemble tienne sur un seul article. Je reviendrai sur chacun de ces principes individuellement dans les semaines qui viennent.

1. Penser « diffusion prescriptive » plutôt que « distribution »

Il y a une différence essentielle entre la distribution de ses œuvres et leur diffusion. La distribution peut se définir par ce que l’on pourrait appeler le modèle HEC (Hosting, Editorial, Content). C’est ce que font des sites comme Vitaminic et de nombreux autres. Ce modèle permet au musicien indépendant de placer sa musique sur une plateforme Internet où des centaines d’autres musiciens se présentent eux aussi. Ce modèle souffre donc d’un effet dit de « goulot d’étranglement ». L’artiste n’est plus visible, car noyé dans la masse.

La « diffusion prescriptive » peut être résumée ainsi : « J’aime ta musique alors je la défends et je la diffuse ». On parle de diffusion, car le principe n’est pas d’entreposer sur une plateforme unique ses oeuvres, mais plutôt de les placer sur des structures qui favoriseront sa diffusion. Les blogs et les radioblogs, les podcasts, le P2P, les radios web, etc., sont d’excellentes technologies qui permettent de pratiquer la diffusion. Cette diffusion est dite prescriptive, car il y a prescription d’un artiste par un fan.
Un fan aime la musique d’un artiste alors il la place en première page de son site/blog, bien en vue.
De plus, il permet l’écoute de cette musique (par Radioblog) mais aussi sa diffusion (par Podcast par ex).
Il ne s’agit pas simplement d’une promotion d’un artiste, mais d’une prescription. La différence tient à ceci. En faisant de la diffusion prescriptive, le gérant d’un site exprime ses goûts. Du coup, ceux qui visitent son site et qui ne sont pas là par hasard, ont de grandes chances d’avoir les mêmes affinités que lui. Il s’agit, un peu, de ce que nous faisons tous lorsque nous recommandons un artiste à un ami qui partage les mêmes goûts et centres d’intérêts que nous.

2. Approfondir la proximité avec les amateurs de musiques (les fans)

La proximité est l’enjeu essentiel que les musiciens vont devoir approfondir dans les années qui viennent. La proximité se construit peu à peu entre un artiste et ceux qui découvrent son talent. Cette proximité est largement facilitée aujourd’hui par Internet et l’ensemble des réseaux fixes et mobiles.
Pour un artiste indépendant, ce qui compte c’est de développer son potentiel à réunir autour de lui des personnes qui vont aimer sa musique. Internet permet cela presque naturellement ; il faut offrir à l’internaute ce que Alban Martin appelle une expérience Il s’agit en fait de construire un espace virtuel (cet espace devra être simple et pratique) où le fan et l’artiste vont tour à tour apprendre à se connaître. De cette connaissance et de cette proximité émergera forcément des liens qui permettront à l’artiste d’être réellement à l’écoute de son public. De plus cette proximité et cette compréhension mutuelle permettront aux fans de rentrer plus dans le détail dans leur compréhension de l’univers de l’artiste.
Le tout formera une dynamique qui forcément produira (avec du temps et du travail) l’adhésion d’autres fans ; et ainsi de suite…

3. Utiliser les licences libres plutôt que la Sacem.

Lorsqu’un artiste doit diffuser sa musique, il doit à tout prix faciliter cette diffusion. Sur le BnFlower nous avons vu le cas d’artistes dont la diffusion était altérée, car ces artistes étaient affiliés à la Sacem. Et pour cause. Lorsque vous êtes « déclarés à la Sacem », il faut payer pour pouvoir diffuser sa musique. L’artiste qui veut diffuser sa musique paye, mais celui qui veut diffuser la musique de cet artiste paye aussi. Du coup, c’est un frein important pour la diffusabilité de l’œuvre. Peu de gens sont prêts à payer pour diffuser la musique d’un autre.
Par contre, des licences comme les Creative Commons permettent une libre diffusion. Nul besoin de payer, ce qui donne un coup de fouet à la diffusion de l’artiste. Donc pour bien diffuser sa musique le musicien indépendant doit favoriser juridiquement cette diffusion. C’est ce qu’il fait s’il opte pour des licences libres, Creative Commons, Art Libre…

4. Miser sur l’international.

Il faut avoir une démarche internationale. C’est un prérequis évident.
La France, c’est 24 millions d’internautes. Le monde, 1 milliard. Les musiciens indépendants peuvent déjà commencer une traduction anglophone de leurs sites. Et pourquoi pas une version chinoise (103 millions d’internautes) le plus vite possible.

5. Se rapprocher des communautés.

Seul, un musicien indépendant ne peut diffuser efficacement sa musique. Le relais par une communauté est donc fondamental. Le mieux est de créer sa propre communauté, mais cela n’est pas chose simple. D’autant plus qu’il commence à exister de nombreuses communautés. Autant en profiter. Là aussi la proximité fan/artistes sera essentielle.

6. Favoriser les concerts et le régionalisme

La représentation publique est pour l’artiste un point essentiel. C’est un prérequis évident.
Il faut à tout prix augmenter les concerts. Mais chacun sait que ce n’est pas facile. Internet permet une meilleure visibilité pour l’annonce de ses concerts. Les communautés ont là aussi un rôle primordial à jouer. Et on trouve de plus en plus de communautés régionales . Il faut donc investir, en temps et en énergie, pour augmenter sa visibilité dans ce type de communauté.

7. Avoir du Talent.

Si vous avez du talent c’est le public qui vous le dira, personne d’autre. C’est un prérequis évident là aussi. Avoir du talent pourrait s’exprimer (pour faire simple) par « le potentiel fédérateur d’un musicien indépendant ».
Ce potentiel fédérateur représente la capacité d’un artiste à réunir autour de lui un public qui apprécie sa musique et qui est prêt à se mobiliser pour la faire découvrir à d’autres .

Très difficile à cerner, ce prérequis est la base fondamentale. Sans talent, aucunes technologie, aucunes communauté, aucune réflexion ne pourront vous aider. Le talent est à la base de tout. C’est la condition sine qua non de tout ce qui précède.

De nombreux artistes indépendants ont du talent.

Ignazio Lo faro
Fondateur de Weedfrance et de la communauté BnFlower.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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