Que se passe t-il quand internet entre le monde réel ? C”est la question à la quelle essaye de répondre l’artiste Paul The Wine Guy en utilisant Photoshop et des images de la vie quotidienne.
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Le groupe de rock indépendant The Get Out Clause s’est installé devant 80 caméras de surveillance pour jouer, avant de réclamer l’accès aux images comme la loi les y autorisent. Avec ces images, ils ont pu réaliser un clip original et pas cher.
Comment faire du buzz avec peu de moyens ? Didier Super comme à son habitude joue l’humour décalé et la provocation. On aime ou on n’aime pas. Moi j’aime et je ne résiste pas au plaisir de republier cet article de Numérama. Pisser sur sa maison de disque, il fallait oser…
Pour ceux qui ne connaissent pas le personnage et son humour (spécial), voici d’abord une petite vidéo d’introduction pour vous mettre dans le bain:
On a la promo qu’on peut. Pour son troisième album “Ben Quoi ?” qui doit sortir dans les bacs le 28 avril, Didier Super a choisi d’exploiter à son avantage le courant de révolte contre les maisons de disques. Armé d’une caméra confiée à un complice, il se film en train d’uriner en plein jour sur les murs parisiens d’Universal Music. Effet garanti. “Je pouvais pas deviner que c’était ouvert, c’est une maison de disques, elles sont toutes fermées“, crie-t-il au vigile qui vient l’expédier manu militari.
Derrière la provocation gratuite se cache tout de même, en cherchant bien, un vrai message de fond contre les majors. L’artiste demande aux internautes “un petit geste pour les aider à mourir dignement“, et précisant qu’on ne “les empêchera pas de mourir“.
“En achetant mon disque, vous vous offrez par rapport à quand tu télécharges une boîte en plastique transparent de bonne qualité, et surtout un CD neuf. Alors franchement, pourquoi télécharger ?” demande-t-il avec beaucoup d’ironie, et peut-être de rancoeur à l’encontre de sa propre maison de disques, V2… un label racheté par Universal Music.
“La vie du disque m’importe peu. Je gagne 50 centimes d’euro par disque vendu, alors ça m’est égal que les gens le téléchargent. L’important, c’est le concert. Là, on essaie d’apporter quelque chose en plus, de ne pas être simplement consommé. C’est-à-dire que les gens paient leur place pour danser et recevoir des décibels“, expliquait Didier Super dans une interview publiée en janvier 2007.
Alex Dragulescu du MIT Media Lab a utilisé un algorithme pour trouver des profils récurrents dans le code source de virus informatiques et autres logiciels malicieux, puis il a ensuite passé le résultat dans un algorithme de visualisation et simplement ajouté des couleurs artificielles et des effets de lumière pour visualiser la structure de ces virus.
Images: Alex Dragulescu
Le dernier est plutot sympa pour un tatouage tribal, non ?
Des idées et des conseils pour les artistes , les organisateurs de spectacles, les associations et les fans et des réflexions sur les nouveaux modèles économiques à l'heure du web collaboratif. En espérant que ce blog suscite beaucoup d’échanges… en savoir plus ....