Une comparaison des labels participatifs

Les labels dits participatifs ou communautaires permettent aux internautes de financer directement les artistes de leur choix. C’est donc un modèle de financement alternatif qui peut être intéressant pour les musiciens qui ont du talent mais peu d’argent pour démarrer.

Bidibule nous propose une comparaison très complète des différent services (Stationtubes, Aka Music, No Major Musik, All In My Music, Spidart, My Major Company, Your Music Hall )  qui permettent aux internautes de financer des artistes.

Label participatif: Lequel choisir…

Réflexion: les monnaies libres arrivent

Comment financer la culture et les artistes ? L’argent est rare et personne ne peut dépenser beaucoup pour l’art. Or sur internet des gens commencent réfléchir à l’impact du système monétaire sur la société et les échanges.

« La création monétaire étant aux mains des banques, elle conduit à la concentration d’argent d’un côté et à la sous-monétarisation d’une partie de la population mondiale de l’autre »

Les alternatives ?

« Des monnaies complémentaires qui permettent aux communautés de satisfaire leurs besoins d’échange sans dépendre d’une autorité extérieure. »

Dans l’esprit des systèmes d’échanges locaux et des crédits mutuels, ces monnaies encouragent la collaboration et les échanges. Abondantes, produites par les utilisateurs et décentralisées, ces monnaies « 2.0 » pourraient doper les échanges en ligne et dans la vie réelle. Une piste pour le futur des artistes ?

-> Créer des monnaies par millions – lemonde.fr

Le financement des artistes par des sponsors

Le financement des artistes par des marques peut être une source importante de revenus pour un projet artistique, mais aussi une source de contraintes. Est ce que c’est possible / intéressants pour les artistes de se faire sponsoriser par une entreprise ? Qu’est ce qui a déjà été fait ? Voici un bon article qui fait un tour d’horizon sur le sujet, avec exemples à l’appui.

Comme se le demande l’auteur,

Va-t-on voir (un jour proche) les labels faire le tours des entreprises pour financer un projet comme un club de foot de village fait le tour des entreprises locales pour financer son équipe ?

Je pense que ce sera de plus en plus le cas et que les partenariats artistes-entreprises sont appelés a se développer pour les petits comme les plus grands artistes. Qu’en pensez vous ?

Lien: My Major Company (NE) révolutionne (PAS) le business du disque ?

Mise à jour janvier 2013: cet article datant de 2009, une mise à jour s’impose. Controle excessif, couts énormes, opacité, depuis ses début le projet n’a jamais vraiment rien fait de sérieux et a fait beaucoup de mécontents, lire à ce sujet: . En fait l’entreprise semble avoir repris tous les travers des majors sans aucune des avantages des modèles communautaires.

Cela n’ote rien aux potentiel du modèle de financement communautaire de la création. Je laisse l’article ici, mais je vous conseille d’oublier très vite cette entreprise et d’aller lire à la place le guide du crowdfunding pour les artistes.

 

Article original:

Encore un service dont je voulais parler depuis longtemps: My Major Company est un label communautaire permettant aux internautes de produire directement leurs artistes. C’est donc un modèle de financement alternatif qui peut etre tres interessant pour les musiciens qui ont du talent mais peu d’argent pour démarrer.

Voici un article qui raconte la success-story de Gregoire dont l’album a tres bien marché avec My Major Company (MAJ: il semble que ce « succès » ait été orchestré pour le lancement, mais soit le résultat d’une manipulation). Évidemment ce n’est dit que ce modèle marche pour tous les musiciens, mais cela peut néanmoins être intéressant d’essayer pour certains.

My Major Company est devenu le principal portail de découvertes et de lancements de jeunes artistes talentueux comme Thierry de Cara, Joyce Jonathan, ou encore Agonie, une jeune rappeuse dont l’album De l’autre côté du mur vient tout juste d’arriver dans les bacs. Le principe est simple, mais révolutionnaire. Rien à voir avec MySpace, qui propose « seulement » d’écouter des chansons, le plus souvent autoproduites ; ici, on peut investir dans la production d’un album, d’un simple clic ! En amont, une équipe de directeurs artistiques évalue les candidatures, et propose aux meilleurs d’avoir une page personnalisée sur laquelle ils pourront faire découvrir leurs univers musicaux aux internautes. Et en avant les dons ! Mise minimum exigée : 10 euros. Un total de 70.000 euros est nécessaire pour être produit, et une partie des bénéfices des ventes revient ensuite aux internautes-producteurs….

Lire l’article complet: My Major Company révolutionne le business du disque